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Le secret des relations qui durent, en amour et en amitié.

Etre en lien 25/05/2018

sur la plage un vieux couple, l'homme dessine un coeur

Les actes qui disent je t’aime – Les 5 langages de l’amour

Quel est le secret des relations qui durent au delà de l’étape séduction ?
Une bonne partie de la réponse est dans ce livre, un de ceux qui changent votre vie.
Et si je vous en donne un aperçu, c’est en le lisant, en vous exerçant, que vous en comprendrez la portée.
En le faisant lire aussi à ceux que vous aimez.
 
« Si nous voulons communiquer efficacement avec des personnes d’autres culture, nous devons apprendre leur langue. Il en va de même dans le domaine de l’amour. Le langage de votre amour sentimental et celui de votre conjoint peuvent être aussi différents que le chinois l’est du français. »

Gary Chapman identifie cinq moyens d’expression par lesquels chaque personne peut manifester son amour :couverture du livre Les langages de l'amour

  • les paroles valorisantes,
  • les moments de qualité,
  • les cadeaux,
  • les services rendus,
  • le toucher physique.
 
Il se trouve rarement dans un couple (et dans une relation amicale) deux personnes exprimant leur affection via le même moyen, d’où le problème de communication à l’origine de nombreuses désillusions.
Grâce aux nombreuses histoires vraies et aux idées exposées par ce conseiller conjugal de renom, le lecteur apprendra à parler une nouvelle langue propre à son couple : une langue qui bâtit et épanouit car elle sera enfin comprise par les deux conjoints.
 
Gary Chapman anime de nombreux séminaires pour les couples dans le monde entier. Ce livre est le premier d’une série d’ouvrages sur les langages d’amour (destinée aux couples et aux parents d’enfants et d’adolescents) .
Les langages de l’amour – Gary Chapman – Farel Editions (en poche)

Vous avez lu le livre … Quel est votre langage à vous?

A quoi êtes-vous sensible ?

A quoi êtes-vous sensible ?
Faîtes le test sur https://reussirlamour.com/quiz/quiz-langages-de-lamour/ et découvrez leur site.
 
Monter un meuble à 2 : pour elle c’est un plaisir de partager ce moment ; lui est heureux de lui rendre service et d’être tout contre elle. Bon, il reste 4 vis à la fin.
 
Quel langage avez-vous identifié chez votre conjoint ? (bien pour booster votre relation)
Qu’avez-vous découvert de votre meilleur.e ami.e ?
Si ce n’est pas flagrant, qu’est-ce qui la (le) blesse ? c’est probablement son langage dominant.
Vous nous en parlez ? notez un commentaire ou envoyez moi un article que je posterai volontiers
 
Fabienne Martin-Lefebvre – Ami Boost
 
images pixabay1476863, reussirlamour.com, couverture du livre de G. Chapman, Ami Boost

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Samedi 19 mai la Nuit européenne des Musées à Lyon

z articles archivés 2018 18/05/2018

visuel Nuit européenne des Musées

Nuit européenne des Musées 2018 à Lyon

Visites libres ou guidées, ateliers, spectacles… les Musées ouvrent leurs portes gratuitement en soirée pour une expérience renouvelée. En cette année européenne du patrimoine culturel, l’Europe sera à l’honneur lors de cette 14e édition de la Nuit européenne des Musées

Réservez vite ces événements gratuits au succès assuré, dès l’après-midi pour certains. C’est ce samedi 19 mai ou vous attendrez 1 an !

Amis Boosteurs, invitez à aller avec vous à l’atelier ou la visite qui vous tente, c’est tellement agréable de partager.

 

Voici notre sélection sur Lyon et environs

Retrouvez tous les détails sur le site officiel, sur la carte cliquez sur les vignettes photo des musées. Continuer la lecture…

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Ce que j’ai aimé au Salon des Seniors de Paris

z articles archivés 2018 10/04/2018

J’ai été faire un tour vendredi au Salon des Seniors, à la porte de Versailles. C’est pour les vieux, me direz-vous ?  le nom n’est pas très glamour… J’y ai pourtant vu des choses intéressantes  en Voyages et Loisirs (je vous ramène des offres), Complément de revenu, Aménagement de son chez soi (je vous ai fait une vidéo de l’appartement témoin), au milieu des Continuer la lecture…

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Des anniversaires décennie

Etre en lien 23/03/2018

 
Nous autres babyboomers serons nombreux à fêter un anniversaire décennie en 2018, le nôtre ou celui de nos amis, de nos frères, sœurs … 60, 70, ou les 50 des « petits jeunes ».
Liliane, Michelle, Dominique, Eric, ne lisez pas plus loin… surprise !
 
Nous avons envie de partager un moment fort et voici quelques idées pour marquer cette date, avec famille et amis.
Bien sûr, vous évaluez le nombre de personnes, plein-plein de monde ou juste les très proches ? Vous prévoyez le lieu : à la maison, au restaurant, vous louez pour l’occasion ?
Et communiquez la date le plus tôt possible… il faut anticiper et faire participer, tout ça sans se couper si ça doit rester une surprise. On peut aussi bloquer la date officiellement et garder la surprise du contenu, ouf !
 
Allons-nous commander à un traiteur ou réserver un cuisinier à la maison ? Préparer ensemble le repas, pourquoi pas ; un grand plat, convivial à souhait. N’oublions pas « compagnon », « copain » c’est celui avec qui on partage le pain.
 
 
Un buffet et chacun amène un plat: faîtes bien dire à chacun ce qu’il s’engage à préparer et rappelez leur à 1 mois et 8 jours de la date.
Sans oublier le gâteau, acheté chez un pâtissier (une pièce montée mémorable) ou fait maison ; j’ai dégusté un gâteau vegan avocat-noisettes dé-li-cieux.
 
Une thématique que vous aurez déclinée du menu à la déco ? En tous cas, une jolie table.
Un dress code sur ses couleurs préférées ou en rappel d’autres événements heureux vécus ensemble, préparez lui sa tenue aussi si c’est une surprise.
 
Préparez avec ceux qui seront là, et avec ceux qui ne peuvent pas forcément être présents mais seront heureux de contribuer. Distribuez les rôles !
 
Réunissez des photos, bien à l’avance: les moments partagés, les étapes de vie, les photos insolites… Classique, un mur de photos ou un arbre à photos. Ou numérique : préférez les photos aux vidéos, vous pourrez les monter ou défiler en diaporama ; cadrez le temps : 2 minutes à chacun, un nombre de photos ; pour cet anniversaire vous ne voulez pas passer 3 heures devant un écran.
Un clin d’œil, on peut jouer l’humour, mais attention à ne pas en faire un bêtisier, rire ensemble mais ne pas moquer ; votre principal intéressé doit être touché et heureux de vos choix. Focalisez sur les moments heureux et ceux que vous avez eu la chance de partager.
 
 
Une autre façon de témoigner de son amitié, collectez les photos des participants, tous bébés, tous vers 10 ans. On ne se connaissait pas encore, on n’est pas forcément tous de la même génération mais on a tous le souvenir de nos émotions, ça gomme les écarts d’âge ; et c’est drôle de faire reconnaître qui est qui sur les photos.
 
 
Revivez les chansons, les films, les personnages qui ont marqué.
Là encore, distribuez les rôles, à chacun une décennie à préparer : années 60, années 70, 80s, 90s, 2000 et + ; Les années les plus récentes aux plus jeunes, laissez chacun préparer ce qu’il a vécu, vers 15-25 ans idéalement.
 

Vous pouvez suggérer un quizz : annoncer la période -par exemple années 80- et faire découvrir une chanson et son interprète sur quelques paroles, mimer un événement heureux, le titre d’une chanson ou d’un film, d’une pièce de théâtre, d’un livre, d’un concert de la période considérée.
C’était « La gadoue », « Singing’n the rain’ c’est une autre décennie…
 
Vous pouvez aussi créer une chorégraphie façon flashmob, une danse, une saynette, une chanson bien sûr : inventer des paroles sur un air connu, c’est plus facile à reprendre.
Faîtes simple, envoyez le texte ou la vidéo avant et répétez 2 fois avant de vous produire. Choisissez quelque chose qui plaira à votre « fêté » et auquel il aura envie de se joindre même en n’étant pas préparé.
 
 
 
 
Danser
Quelles musiques, quelles lumières… qui peut être le DJ de la soirée ou en tous cas, préparer une super compil des titres des années choisies.
 
 
 
Et le cadeau ?
Une cagnotte commune pour acheter ensemble une envie de l’intéressé, avec la complicité du conjoint, des enfants… Un album photo souvenirs, album que l’on complète avec les photos du jour, envoyé quelques jours après ?
Ou une activité insolite qui restera gravée dans les esprits : un survol du Vercors en montgolfière, une rando vélo sur la Via Rhôna avec tous les copains, un défi luge en réalité virtuelle…
Le premier cadeau bien sûr, c’est votre présence.
 
Laissez libre cours à votre imagination, listez, rassemblez les éléments pour maîtriser le fil de la soirée et faîtes par-ti-ci-per.
 
Belles fêtes ensemble, envoyez-nous des photos !

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La plus grande menace pour les hommes d’âge mûr

Etre en lien 21/03/2018

 

La plus grande menace pour les hommes d’âge mûr n’est pas le tabagisme ou l’obésité. C’est la solitude.

« La plus grande menace pour les hommes d’âge mûr n’est pas le tabagisme ou l’obésité. C’est la solitude. »

J’aime beaucoup cet article de Billy Baker paru en mars 2017 dans le Boston Globe. L’éditeur n’ayant pas autorisé que je mette sa traduction française en ligne, j’en donne ici un résumé avec quelques extraits.

« Quand les hommes avancent en âge, ils ont tendance à négliger leurs amitiés. Mais il est encore temps d’agir. »

Journaliste convoqué par son rédacteur en chef, Billy Baker s’apprête à refuser l’article sur le sujet de la solitude des hommes d’âge mur, surtout quand on lui dit que ça lui irait comme un gant. A 40 ans, il a plein d’amis, il n’est pas « un loser ». Mais en y pensant bien, l’auteur se rend compte qu’il ne voit plus ses amis, certains depuis plus de 10 ans. Il est noyé de travail et l’essentiel de sa vie se partage entre travail et ce qui s’y rattache, les enfants et un peu de temps pour se tenir en forme. Dans l’histoire, les enfants sont préservés (pour partager du « dada time »), les amis sont négligés.

Des personnes du boulot ou de la salle de gym qu’on ne voit jamais en dehors, ou prendre une bière à l’occasion avec des personnes rencontrées grâce aux enfants ou autre, tout cela ne fait pas des amis.

On reconnaît qu’on est déprimé, mais personne ne veut être le gars qui mange seul à la cafétéria.

Le psychiatre Dr Richard S. Schwartz, et sa femme, Dr Jacqueline Olds, auteurs de L’Américain solitaire: à la dérive dans le vingt et unième siècle (The Lonely American: Drifting Apart in the Twenty-First Century) notent « Quand les personnes avec des enfants sont débordées, elles ne court-circuitent pas leurs enfants, elles shuntent leur amitié. » Et soulignent l’image sociale négative de la  personne isolée. On reconnaît qu’on est déprimé mais personne ne veut être « le gars qui mange seul à la cafétéria ».

Schwarz démontrait dans les années 80 le lien entre solitude et maladies cardiovasculaires, avec un risque aggravé d’infarctus ou d’AVC. La vaste étude de l’Université Brigham Young publiée en 2015 qui a traité les données de 3,5 millions de personnes sur 35 ans, établit un risque de mort prématurée augmenté de 26 à 32 % pour les personnes souffrant de solitude, d’isolement ou simplement qui vivent seules.

Le Directeur de la Santé alerte sur les dangers de l’isolement pour la santé publique, un tiers des personnes de plus de 65 ans vivant seules aux Etats Unis.

Les liens sur les réseaux sociaux sont un leurre, « c’est facile de croire que c’est assez, et pour beaucoup d’hommes ça l’est, du moins jusqu’à ce que leur femme gagne les amis dans le divorce. »

Mais quoi faire, au-delà des rêves  du type « Faisons le GR10 ! » avec les vieux potes.

“Une bière tous les 36 du mois ne suffit pas”

D’après l’Université d’Oxford  (GB) , les hommes ont besoin d’une activité ensemble pour créer et garder un lien. Si les femmes peuvent entretenir leurs amitiés au téléphone, les hommes ont besoin de vivre quelque chose ensemble. « Une bière tous les 36 du mois ne suffit pas ».

« Les hommes se font leurs amitiés les plus profondes dans des périodes d’engagement intense, comme à l’école, au service militaire ou dans le sport. C’est là que nous nous sentons à l’aise. »

Ne pas culpabiliser de laisser son conjoint qui doit s’occuper des enfants, prendre l’initiative et organiser à chaque fois pour voir quelqun, c’est vrai, il est facile de le laisser tomber.

 

La meilleure façon pour les hommes de « forger et de maintenir des amitiés » est d’intégrer la régularité – un rendez-vous fixe sur l’agenda, réserver du temps entre amis.

Heureux en couple et avec les enfants… mais il manque la dimension des copains, sortir entre mecs. Il serait triste d’attendre la retraite pour y songer (aller jouer au golf pour l’auteur).

L’auteur trouve la clé avec un vieil homme qui depuis des années réserve tous les mercredis soirs avec ses potes. Engagement des amis à se retrouver ce soir-là si on n’est pas en déplacement pour faire… quelque chose ensemble, n’importe quoi. Une invitation permanente en quelque sorte.

« Bien sûr, ça ne va pas marcher à chaque fois, mais les experts disent que même essayer d’élargir vos relations amicales peut être bénéfique pour votre santé, alors considérez ceci comme un début. J’admets que je suis un peu seul. Ça ne fait pas de moi un loser. » 

Résumé et traduction Fabienne Martin-Lefebvre

Retrouvez l’article de Billy Baker (en anglais US) sur https://www.bostonglobe.com/magazine/2017/03/09/the-biggest-threat-facing-middle-age-men-isn-smoking-obesity-loneliness/k6saC9FnnHQCUbf5mJ8okL/story.html

Suivez-le sur Twitter @billy_baker.

 

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Lecture « Ces glucides qui menacent notre cerveau » Dr Perlmutter

Forme Bien-être 19/03/2018

Vous avez apprécié l’émission « Ce ventre qui nous dirige » dans la série « Les extraordinaires pouvoirs du corps humain » le 6 mars. En rappel, cet extrait de 2mn sur le sucre contenu dans nos repas : https://www.france.tv/france-2/les-pouvoirs-extraordinaires-du-corps-humain/437959-attention-pas-plus-de-5-morceaux-de-sucre-par-jour.html
L’émission s’appuie grandement sur le livre de David Perlmutter, « Ces glucides qui menacent notre cerveau ». Je vous avais déjà parlé de cet ouvrage, dans l’article «Cholestérol, ami ou ennemi ? » et je vous incite à le lire, et le garder sous la main, dans votre cuisine peut être plus que dans votre bibliothèque.

Le discours est documenté scientifiquement, positif et concret, recommandations de bien manger à l’appui. L’analyse ne fait pas de raccourci, c’est une démonstration claire qui étaie ses recommandations, et l’auteur nous facilite la tâche en intégrant des résumés.

Le livre débute par un questionnaire d’auto-évaluation puis se divise en 3 parties :
• Toute la vérité sur les céréales
• Rééduquer votre cerveau (une alimentation correcte, une activité physique régulière et un sommeil de qualité)
• Un programme sur un mois pour « dire adieu au gluten et aux glucides nocifs pour le cerveau ».

Quelques extraits: tout ce qui suit est tiré du livre de Dr Perlmutter, très détaillé sur le rôle de l’alimentation (mes remarques viennent en italiques) :

Une bonne alimentation et une activité physique régulière ont un rôle préventif prouvé. Vous pouvez identifier celles de vos habitudes qui présentent un danger.

 

1 Toute la vérité sur les céréales

Les formes raffinées des glucides et des sucres ne sont pas les seules à être nocives. De nombreux glucides renferment des substances inflammatoires susceptibles d’irriter le système nerveux.
La plupart des affections cérébrales sont dues à une alimentation trop riche en glucides et déficiente en bonnes graisses.

Le gluten un poison méconnu

Le gluten et une alimentation riche en glucides comptent parmi les plus importants stimulateurs des voies inflammatoires qui touchent le cerveau. Les valeurs « normales » communément admises du taux de glucose sanguin doivent être reconsidérées. Un apport suffisant en cholestérol et en bonnes graisses alimentaires est essentiel pour réduire les risques de maladie cérébrale, se maintenir en bonne santé et augmenter son espérance de vie.

L’intolérance au gluten est le dénominateur commun de nombre de pathologies et de troubles neurologiques. Il est possible de traiter ces maladies, voire d’en guérir, en adoptant une alimentation sans gluten.
Le gluten est un des additifs les plus couramment utilisés par les industries agroalimentaire et cosmétique. Il interfère avec l’assimilation intestinale des nutriments et provoque une réaction immunitaire qui donne lieu à une inflammation. La maladie coeliaque et l’intolérance au gluten sont deux pathologies distinctes qui n’affectent pas les mêmes organes.
Le gluten produit les mêmes effets délétères que le cerveau soit fragilisé ou non.

Les céréales que nous consommons aujourd’hui, issues de l’industrie agroalimentaire, contiennent un taux de gluten si élevé qu’il crée une dépendance en agissant sur les centres cérébraux impliqués dans le plaisir et l’addiction. … L’excès de gluten et de sucre (produits à fort index glycémique), la consommation d’aliments favorisant l’inflammation et l’exposition aux toxines environnementales perturbent totalement, l’organisme par leur action cumulative.
(Je sens que vous allez résister aux demandes de céréales de vos petits-enfants. Mais considérez aussi les pâtes, le pain, la pizza !)

Nous sommes tous porteurs de gènes d’épargne qui favorisent la rétention de graisse et la prise de poids. (Je me disais bien aussi !) Il existe une relation entre la consommation de glucides et un faible apport en lipides d’une part et, d’autre part, le risque de démence, indépendamment des prédispositions génétiques de chacun à développer des troubles neurologiques invalidants.

L’élévation du taux de sucre dans le sang interfère avec la mise à disposition de certains neurotransmetteurs et du magnésium, qui contribuent au bon fonctionnement du système nerveux.
(Donc du chocolat noir exclusivement ! à 70 % au moins)

La liaison de molécules de sucre aux protéines du cerveau, phénomène connu sous le nom de glycation, provoque un rétrécissement des tissus cérébraux. Les personnes prédiabétiques et diabétiques courent le risque de voir se détériorer à plus ou moins court terme leurs capacités cognitives et leurs fonctions cérébrales, en particulier si leur glycémie n’est pas stabilisée.

Ce sont les glucides et non les graisses alimentaires qui favorisent la prise de poids. Les bonnes graisses (acides oméga-3, lipides mono insaturés et saturés) dont l’organisme a impérativement besoin, combattent l’inflammation et contribuent à l’assimilation de certaines vitamines. Les graisses hydrogénées (acides gras trans), très présentes dans les aliments de fabrication industrielle, sont en revanche toxiques.
Contrairement à ce qui est habituellement énoncé, le glucose n’est pas le carburant privilégié du cerveau.
Vous pouvez reprogrammer vos gènes, afin que votre organisme brûle en priorité des graisses et non des glucides.

Le foie est fortement mis à contribution pour métaboliser le fructose, en particulier sous sa forme liquide. Ce sucre dont regorgent les aliments transformés, consommé en quantité importante, favorise l’obésité et certains troubles métaboliques.
La réponse glycémique (taux de sucre dans le sang après un repas) est modérée par la présence d’eau et de fibres dans les aliments contenant naturellement des glucides. La majeure partie du sucre métabolisé par el foie est convertie en graisse qui est stockée dans ce même organe et au sein des tissus adipeux.
(En clair, mangez des fruits, mais ne buvez pas de jus de fruit, à retenir pour le petit-déj!)
Le diabète est un facteur de risque majeur du déclin cognitif. Si vous en souffrez, vous devez rigoureusement contrôler votre glycémie.

Des protéines dénaturées, ou produits de glycation avancée (AGE), sur lesquelles se sont fixées des molécules de sucre, sont impliquées dans l’évolution de dégénérescences neurologiques, mais aussi dans d’autres pathologies telles que le diabète, l’atteinte rénale ou divers troubles vasculaires.
La glycation est un processus normal lié au vieillissement, qui est cependant accéléré par une consommation excessive de glucides, et notamment de fructose. Les AGE qui résultent de cette réaction favorisent l’oxydation et l’inflammation des tissus ; vous pouvez limiter efficacement leur formation en réduisant votre consommation de sucre.

La résistance à l’insuline touche autant les diabétiques que les non diabétiques, alors même que la glycémie paraît normale. Un moyen efficace de vérifier la manière dont est régulée votre glycémie est de mesurer votre taux d’insuline dans le sang à jeun.

L’excès de graisse corporelle (viscérale notamment) augmente la résistance à l’insuline, perturbe le système endocrinien et stimule la production de substances inflammatoires impliquées dans la dégénérescence cérébrale.
Plus votre graisse abdominale est développée, plus votre cerveau, et en particulier les zones impliquées dans la mémoire et la prise de décision, tend à rétrécir et à se détériorer. Ou encore (je cite!): Plus vous êtes gros, plus votre cerveau est petit. 

Vous pouvez améliorer votre sensibilité à l’insuline en adoptant un mode de vie qui favorisera la perte de graisse corporelle, le plus efficace étant de coupler régime alimentaire et activité physique. L’alimentation idéale consiste à bannir les produits à base de gluten, à consommer avec modération des fruits et des glucides sans gluten, et à privilégier les bonnes graisses, y compris le cholestérol.

Votre mode de vie, c’est-à-dire vos choix en termes d’alimentation et d’activité physique, mais aussi le stress auquel vous êtes confronté, la qualité de votre sommeil et des relations que vous développez, se répercute sur l’activité de vos gènes.
Vous pouvez agir par le biais de l’alimentation, sur l’expression de nombreux gènes sollicités dans la régulation de la santé et de l’espérance de vie.

Les cellules du cerveau se régénèrent tout au long de la vie. Vous pouvez stimuler la production de neurones par la pratique d’une activité physique, une restriction calorique, une diète cétogène ou un apport en curcumine et en DHA.

Réduire son apport calorique a des répercussions bénéfiques sur le fonctionnement du cerveau, plus particulièrement sur les facultés d’apprentissage et de mémorisation.
La restriction calorique :
– favorise la formation de nouveaux neurones et permet aux neurones existants d’étendre leur sphère d’influence ;
– stimule les défenses naturelles de l’organisme (antioxydants) et la production d’énergie et de facteurs neuroprotecteurs.
Au vu de notre forte consommation annuelle de sucre, le simple fait d’en diminuer la part dans l’alimentation suffirait à réduire considérablement notre apport calorique total.
La diète cétogène accroît la production du principal antioxydant naturellement secrété par l’organisme (le glutathion) et l’efficacité métabolique.

La stimulation intellectuelle renforce le réseau de neurones
La stimulation intellectuelle permet au cerveau de traiter plus rapidement et plus efficacement les informations, comme d’en stocker davantage.

Les dommages causés par les radicaux libres sur le cerveau comptent parmi les premiers évènements conduisant à l’apparition et au développement des maladies neurodégénératives.
Vous pouvez stimuler la production d’antioxydants ainsi que certains mécanismes de détoxification dans votre organisme en introduisant dans votre alimentation des composés naturels spécifiques, parmi lesquels le curcuma, l’extrait de thé vert, le café ou le DHA (acide gras oméga-3).
La curcumine favorise la prolifération des neurones.
Le DHA (acide docosahexaénoïque) est un composant essentiel du cerveau. Il contribue à la multiplication et au bon fonctionnement des cellules cérébrales, réduit l’inflammation et agit contre les effets délétères d’une alimentation riche en sucre.
Un régime restrictif en calories favorise également l’activation des défenses naturelles.

Un faible taux de cholestérol sanguin conduit fréquemment à la dépression et à des comportements impulsifs et violents, voire à des idées suicidaires.
Intolérance au gluten et dépression sont étroitement liés, y compris chez les adolescents.
La cause est un déficit de nutriments essentiels (zinc et vitamine D en particulier), qui protègent le cerveau et sont nécessaires à la production des hormones du bien-être.
Une alimentation pauvre en glucides et riche en graisses diminue les symptômes liés à la dépression et à la schizophrénie.

De nombreux cas de maux de tête chroniques ou récurrents, y compris chez les plus jeunes, sont la manifestation d’une inflammation qui peut résulter d’une intolérance au gluten ou d’un excès de graisse abdominale. (Gros ventre, gros mal de tête)
Bannir le gluten de votre alimentation, privilégier les aliments pauvres en glucides et stabiliser votre glycémie sont autant de leviers d’action sur l’inflammation, qui vous aideront à atténuer, voire à mettre fin à vos maux de tête.
Excellente « Prescription pour ne plus avoir mal à la tête », détaillée que je reprendrai dans un article spécifique.

2 Rééduquer votre cerveau

Le cerveau est l’organe qui requiert le plus d’énergie pour fonctionner correctement, énergie qu’il tire des calories fournies par l’alimentation.
Le jeûne est bénéfique à l’organisme :
– Il accélère et accentue la perte de poids.
– Il contraint le cerveau à utiliser les corps cétoniques comme carburant à la place du glucose, et notamment le bêta-hydroxybutyrate, une super source d’énergie dont l’effet protecteur et stimulant sur le système nerveux central est avéré.
– Il préserve la masse musculaire.

Le cerveau et le cœur fonctionnent mieux lorsque l’énergie est fournie non pas par le glucose, mais par les corps cétoniques.
Le régime cétogène est basé sur une forte consommation de lipides, afin d’obliger l’organisme à utiliser ces derniers comme source d’énergie et de stimuler la production de bêta-hydroxybutyrate.

Faire de l’exercice est plus bénéfique pour la santé cérébrale que faire travailler ses méninges. 
La pratique d’une activité physique contribue à la mise en place de nouvelles connexions neuronales et élargit le champ d’action des neurones nouvellement acquis.
Les fonctions cognitives sont d’autant renforcés que le niveau d’activité physique sur le long terme est élevé.
Faire de l’exercice permet en outre :
– de contrôler l’inflammation ;
– d’augmenter sa sensibilité à l’insuline ;
– de maîtriser sa glycémie.
Saisissez toutes les occasions, même celles qui vous paraissent les plus anodines, pour bouger.

Les troubles chroniques du sommeil perturbent le fonctionnement de nombreux gènes et la régulation hormonale, et augmentent les risques de déclin cognitif.
Le cerveau est affecté plus que toute autre partie du corps, par la qualité et le nombre d’heures de sommeil.
Observer un cycle veille/ sommeil naturel est primordial pour le bien-être général.

Les tissus adipeux jouent un rôle essentiel dans notre physiologie, au même titre que les autres organes, en raison de la présence d’hormones, et notamment de leptine, en leur sein.
La leptine est impliquée dans la coordination de notre réponse métabolique, hormonale et comportementale en cas de famine. Elle offre en temps normal une protection contre la plupart des pathologies liées au vieillissement, régule la réponse à l’inflammation et accroît l’espérance de vie.
Cependant une consommation excessive de glucides, favorise, en plus d’une résistance à l’insuline, une résistance à la leptine et dérègle le contrôle du poids.
Le manque de sommeil fait également chuter le taux de leptine.
Il est primordial de maintenir un taux de leptine stable et équilibré, ce qui à l’heure actuelle, n’est possible qu’en privilégiant un sommeil de qualité et une alimentation adéquate.

La ghréline, une hormone qui augmente la sensation de faim, est secrétée en particulier lorsque le cycle veille/sommeil est perturbé. Elle dérègle alors votre métabolisme.
Le programme alimentaire proposé aide à retrouver un sommeil de bonne qualité.

Le Programme alimentaire

Le Programme alimentaire de 4 semaines focalise

  • 1ère semaine : sur l’alimentation
  • 2e : sur l’activité physique
  • 3e : sur le sommeil.
  • La 4e semaine reprend les grandes lignes des 3 précédentes et vous aide à mettre en place des stratégies pour changer une fois pour toutes votre mode de vie.

 

Bon, je ne vous ai pas épargné… bravo si vous êtes allé au bout !

En fait, le livre se lit plus facilement que cette succession d’extraits, mais peut-être y avez-vous trouvé les arguments pour affronter les 400 pages… ou aller tout de suite à la dernière section des recommandations de David Perlmutter.

Offrirez-vous encore des bonbons à vos amis ?

Ces glucides qui menacent notre cerveau- Dr Perlmutter – Poche Marabout
David Perlmutter est un neurologue américain de renommée internationale président du Perlmutter Health enter et de la Perlmutter Brain Foundation, membre de l’American College of Nutrition. Récompensé pour ses travaux, il est également l’auteur de « L’intestin au secours de notre cerveau » chez Marabout.

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Cholestérol, ami ou ennemi ?

Forme Bien-être 19/03/2018

Cholestérol, ami ou ennemi ?
Cet article a été initialement publié sur facebook/amiboost le 18 décembre 2017
 
Peut être avez-vous vu l’émission sur ArteCholestérol, le grand bluff “ sous-titrée “Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d’approximations scientifiques “.
Vous pouvez revoir en replay le documentaire d’Anne Georget jusqu’au 27 décembre (et après en VOD ou sur la boutique, en achetant le DVD )
 
Que dit-on : Il n’a jamais été démontré que le Cholestérol a un lien de cause à effet dans les maladies cardio-vasculaires. Pire, les observations et mesures qui allaient en sens contraire des hypothèses formulées à charge, ont tout bonnement été écartées des études !
Les statines utilisées pour faire baisser le cholestérol qui ont un intérêt dans certains cas de personnes fortement à risque – “ sans qu’on n’ait forcément compris comment ça marche “ dixit Dr Dupagne- ont des effets secondaires alarmants de développement du diabète et semblent favoriser la maladie d’Alzheimer.
L’industrie du sucre détournait l’attention en trouvant un coupable idéal, le cholestérol ! Et les graisses hydrogénées ont été alors mises en avant alors que les études montraient leurs effets néfastes sur la santé.
Les industries agroalimentaires et pharmaceutiques, les autorités de santé et autres associations bénéficiant de la manne généreuse semblent avoir constitué une forme de coalition d’intérêts économiques
L’émission réhabilite le cholestérol en nous rappelant qu’il est juste le constituant principal de notre cerveau, et indispensable à notre communication neuronale.
L’article : Pour poursuivre le débat sur le cholestérol, Arte a repris dans un article, 12 questions que l’on se pose communément avec les tenants de la position “classique “ et les arguments de la position “critique” . http://www.arte.tv/fr/articles/cholesterol
La chaîne mentionne (enfin) dans cet article les liens d’intérêt du groupe dit classique avec les industries pharmaceutiques et l’absence de liens pour le groupe critique qui s’élève contre les statines; ce dernier qui devrait être le seul admis pour des recommandations de santé publique.
 
J’avais pris conscience de cela dans le livre du Dr David Perlmutter, “ Ces glucides qui menacent notre cerveau”. Dr Perlmutter, le seul neurologue doublé d’un nutritionniste aux Etats Unis, rigoureux dans sa documentation et ses démonstrations, je vous présenterai son livre prochainement,.
 
Quelques morceaux choisis dans son livre, relatifs au cholestérol, “nutriment essentiel pour le cerveau”:
Les statines que l’on prescrit pour abaisser le taux de cholestérol sanguin, contribuent à amoindrir les fonctions cérébrales et augmentent les risques de maladie cardiaque. Vous avez tout intérêt à poser un autre regard sur votre cerveau et remettre en question votre mode de vie. “
“La consommation régulière d’aliments riches en cholestérol n’a aucun impact sur le taux de cholestérol sanguin. Une alimentation saine doit privilégier les lipides par rapport aux glucides, y compris par rapport aux glucides sans gluten, complets et riches en fibres.”
Ce sont les glucides et non les graisses alimentaires qui favorisent la prise de poids. Les bonnes graisses ( acides oméga-3, lipides mono insaturés et saturés) dont l’organisme a impérativement besoin, combattent l’inflammation et contribuent à l’assimilation de certaines vitamines. Les graisses hydrogénées (acides gras trans), très présentes dans les aliments de fabrication industrielle, sont en revanche toxiques.”
 
“Le cholestérol est un acteur essentiel du métabolisme :
  • Il assure la transmission des informations entre les neurones et favorise le développement de nouvelles cellules cérébrales.
  • Il intervient dans certains mécanismes de lutte contre l’oxydation et l’inflammation.
  • Il contribue à l’assimilation des graisses et des vitamines liposolubles.
  • Contrairement à ce qui est habituellement énoncé, le glucose n’est pas le carburant privilégié du cerveau.”
“En privant le cerveau d’un apport en cholestérol, en acides gras, en antioydants et en vitamine D, les statines peuvent être a cause de déficits cognitifs transitoires ( troubles de la réflexion et de la mémoire, désorientation), voire d’une aggravation de certainses affections cérébrales ( dont la maladie d’Alzheimer). Ces molécules sont en outre susceptibles d’augmenter le risque de diabète de type 2.”
 
Un faible taux de cholestérol sanguin conduit fréquemment à la dépression et à des comportements impulsifs et violents, voire à des idées suicidaires.”
“La baisse de la libido et l’impuissance sont dues à un taux de cholestérol anormalement bas”
 
“ Vous devez privilégier la consommation d’acides gras oméga-3, qui permettent de prévenir les affections neurologiques. Les oméga-6 sont à limiter, dans la mesure où ils favorisent l’inflammation. Le ratio idéal entre oméga-6 et oméga-3 pour une alimentation saine est de 1/1 “
“ Une alimentation pauvre en glucides réduit les risques d’oxydation métabolique. Une cholestérolémie élevée ou la consommation d’acides gras saturés favorisent la longévité et la bonne santé, et contrairement à une croyance répandue, n’ont aucune incidence sur la survenue de maladies cardiovasculaire, de cancers, d’ostéoporose ou d’un état d’obésité. “
 
Son livre se termine par un programme alimentaire pratique en quatre semaines qui met l’accent tour à tour sur l’alimentation, l’activité physique, le sommeil; la 4e semaine réunissant le tout.
Dr Pelmutter – Ces glucides qui menacent notre cerveau – Editions Poche Marabout – 7.50 €
 
A l’approche des fêtes, je sens que vous m’aimez, un vrai soulagement pour votre taux de cholestérol. Choisissez des produits sains dans les méthodes de culture ou d’élevage et réduisez votre consommation de sucres (et d’alcool).
Soyez raisonnables sur les quantités que vous (vous) servez, et ne restez pas à table, sortez, bougez, dansez !
 
Fabienne Martin-Lefebvre
 

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Pourquoi je crée Ami Boost

Blog 11/03/2018

En pleine vie professionnelle, je me suis retrouvée, immobilisée à deux reprises: opération, arrêt de travail, coincée à la maison en fauteuil roulant, rééducation, béquilles…  Dans cette période où je luttais pour regagner ma santé et mon autonomie, les progrès ne sont pas linéaires : on gagne du terrain, puis le jour suivant, on fatigue et on doute.

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Bienvenue à la retraite !

Activité physique, Sport et Santé, Blog, Forme Bien-être 06/03/2018

 

Les caisses de retraite sont réunies au sein d’« Atouts Prévention Rhône-Alpes ». Dans ce cadre, elles organisent des ateliers « Bienvenue à la retraite » sur Lyon. A cette occasion, elles présenteront amiboost.com aux participants.

Réorganiser sa vie et profiter de son temps libre, être acteur de sa santé… le passage à la retraite est un moment important.

Connaissez-vous les ateliers « Bienvenue à la retraite » proposés par les caisses de retraite ?

Les sessions « Bienvenue à la retraite » permettent d’échanger en groupe sur :

  • le passage à la retraite et les changements induits,
  • la gestion du temps à la retraite,
  • le cercle relationnel,
  • les projets,
  • la démarche de prévention de sa santé.

Votre caisse de retraite invite les personnes nouvellement retraitées, dès qu’un atelier est organisé à proximité de leur domicile.

A tout moment, vous pouvez réaliser un bilan en prévention et bénéficier de conseils personnalisés en vous connectant sur votre espace personnalisé en ligne : https://www.vosservicesenligne.carsat-ra.fr/accueil/retraites/mnu-realiser-bilan

 

Et connaissez-vous les autres thématiques des ateliers proposés par Atouts Prévention Rhône Alpes ?

Les caisses de retraite proposent des ateliers multi-thématiques « Pour Bien Vieillir », où vous pouvez vous inscrire gratuitement.

Ces ateliers s’adressent aux personnes de plus de 55 ans. Réalisés par des animateurs-experts, ils alternent apports théoriques et exercices pratiques. Ils se déroulent sur plusieurs séances (de 1 à 12 suivant la thématique), à raison d’une séance par semaine ; en groupe de 15 personnes maximum .

Au catalogue :

  • Nutrition, l’importance de son équilibre alimentaire
  • Equilibre en bougeant, activité physique et prévention des chutes, entretenir sa forme et son équilibre
  • Atelier Habitat, évaluer et adapter son environnement pour être bien chez soi
  • Ateliers Mobilité et sécurité des conducteurs seniors : conserver sa mobilité sans stress et sans danger
  • Activité cérébrale et atelier mémoire, comprendre le fonctionnement de sa mémoire et l’origine des oublis pour agir au quotidien, prendre conscience des facteurs perturbants et stimulants, reprendre confiance en ses capacités
  • Estime de soi au cœur du bien-être, pour voir la vie du bon côté : estime de soi, relation aux autres, bonne humeur et bienveillance
  • Apprendre à mieux vivre son stress, prendre soin de soi, reconnaître les situations de stress et les gérer
  • Et bien d’autres encore à découvrir ici : http://atoutsprevention-ra.fr/offre_prevention

Cliquez sur ce lien pour voir la programmation et les contacts pour vous inscrire.

 

Enfin, les caisses de retraite mettent à votre disposition des conseils et brochures à télécharger, essayez donc celle-ci « Vieillir, et alors ? » (cliquer sur le lien).

 

Bons ateliers, bonne nouvelle vie !

 

  

 

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Amis Boosteurs, pourquoi s’inscrire ?

Blog 20/02/2018

Un florilège de cas d’usage de nos bêta-testeurs. Et vous, quels avantages trouvez-vous au site amiboost.com?

  • Mes enfants sont tout pour moi… justement c’est beaucoup trop, ils ont leur vie et je ne veux pas rester à attendre quand ils viennent … Mais je veux être disponibles quand ils le sont ou quand j’ai la chance d’avoir les petits. Là c’est moi qui annonce, ou je regarde ce qui est proposé quand je veux.
  • Je souhaite des relations amicales, camarades, avec des personnes différentes parce que j’ai des centres d’intérêt différents ; je ne cherche pas l’âme sœur et je ne veux pas m’obliger à voir quelqu’un parce que c’est ma voisine. Passer une annonce n’est pas engageant, si on s’entend bien, on se revoit, on fera d’autres choses ensemble.
  • J’aime prendre date pour goûter une activité rafraichissante et entraîner mon conjoint… ou pas. Des fois je m’échappe sans lui. J’ai retrouvé le bonheur d’aller au cinéma avec une copine et parler du film après !
  • Quand je me suis faite opérer, je serais devenue dingue, immobilisée 3 mois. Quelle joie de rencontrer du monde : faire des cannelés à la maison, partager des souvenirs de voyage, faire du montage photo…
  • Il n’y a plus beaucoup d’activités associatives l’été, tout le monde suit le rythme scolaire et mes amis partent aussi. Ami Boost me permet de rencontrer de nouvelles têtes et de partager d’autres activités : se remettre à l’aquarelle,  découvrir la cuisine végétarienne, quoi d’autre ?
  • J’adore le café-théâtre, c’est très agréable d’y aller à deux et rassurant pour rentrer le soir. Pareil pour découvrir le Qi gong, on se motive à aller ensemble.
  • Je suis retraité, je ne connais pas vraiment mes voisins, je ne suis pas inscrit à des associations parce je n’ai pas envie d’une activité unique régulière et je ne serais pas toujours capable de suivre mais j’apprécie de discuter autour d’un café, jouer à la pétanque, aller à cette exposition de voitures anciennes…
  • J’ai du mal à me déplacer et c’est plus dur pour lier connaissance. Mes amis de toujours sont loin, et j’aime bien recevoir des « amis du jour », pour confectionner des objets de déco ou de jolies cartes.
  • Je vis entre deux régions, c’est facile de donner rendez-vous et tellement agréable de partager. Eh oui, ça nous booste de découvrir les autres, de faire connaissance, de voir ce qu’ils proposent aussi, toujours plein de bonnes surprises !
  • Ma tante ne verrait personne si je ne lui programmais pas quelques rencontres anti- monotonie. Je suis présent avec elle ou je la dépose, je fais mes courses et reviens la chercher : elle est toute contente de son après-midi avec plein de choses à raconter.


Place à vos envies et idées de sortie !

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Comment se faire des amis

Blog, Etre en lien 18/01/2018

Vous nous l’avez dit, ce n’est pas toujours facile de se faire des amis quand on est sorti du cadre scolaire ou professionnel. Il importe avant tout de garder ses amis, d’entretenir la relation. Et de vouloir se faire des nouveaux amis, des bons copains. Au-delà des clubs et associations propices aux nouvelles rencontres, se dire que toutes les occasions sont bonnes pour élargir son cercle de relations.

Etre patient aussi. Si la relation n’est sans doute pas aussi profonde au début qu’avec vos amis de longue date, c’est qu’il faut se laisser le temps de la rencontre, le temps de la convivialité.

 

Entretenir la relation est primordial

Bien sûr, avoir des amis, c’est d’abord garder ses amis

Pris.e par votre emploi du temps chargé, vous n’appelez pas vos amis, vous oubliez de rappeler sur le message laissé, vous avez décliné un repas, puis un ciné… les liens se distendent insidieusement ; si vous continuez ainsi, vous ne saurez bientôt plus trop quoi dire. Faites un effort, et ne vous contentez pas des sms, facebook, whatsapp ou autre… C’est tellement mieux de se voir en vrai.

Si c’est vous qui proposez régulièrement sans trouver d’écho, vous finissez par vous lasser, pire, vous pourriez douter de son amitié. Demandez un coup de fil, dîtes que vous vous avez tellement plaisir à vous retrouver.

Dîtes ce que vous ressentez “ je suis triste de ne plus te voir ; qu’est-ce qui se passe ? est-ce que tu vas bien ? appelle moi.”

Si vous sentez un malaise, de la contrariété, ne restez pas sur une fausse impression, faîtes parler votre ami.e et prêtez lui une oreille attentive. Vous ne savez pas quoi dire quand elle vous livre ses problèmes, ne dîtes rien… écouter c’est déjà beaucoup, c’est précieux de pouvoir compter sur quelqu’un.

 

Comment gagner la sympathie? comment se faire des amis?

Dans son livre, ô combien célèbre « Comment se faire des amis », Dale Carnegie met en garde « Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas. » et appelle à une attitude mentale ouverte, gaie et sincère

Il identifie 6 principes pour gagner la sympathie des autres.

  • Intéressez-vous vraiment aux autres, oubliez-vous.
  • Ayez le sourire.
  • Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance.
  • Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d’eux. Découvrez qui ils sont.
  • Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse. Soyez ouverts, cherchez vos terrains d’entente.
  • Faites sentir aux autres leur importance et faîtes le sincèrement. Soulignez ce que vous trouvez bien, complimentez honnêtement.

 

Prenez le temps de la rencontre, le temps de la convivialité.

Commencez par établir le contact, qu’importe si c’est une banalité ( le temps qu’il fait, les animaux, le match de la veille – c’est très masculin)…

Souriez, faîtes bonne impression pour ce premier contact. Soyez chaleureux et respectueux : de l’espace d’intimité de votre interlocuteur (pas trop près !), de sa façon d’être, utilisez son prénom mais ne forcez pas le tutoiement.

N’allez pas trop vite, si vous rappelez 5 fois la personne qui vient de vous donner son téléphone, vous faîtes peur. Ne proposez pas tout de suite non plus de partir en week-end même si vous offre de venir à votre maison de campagne. La relation a besoin de s’installer progressivement.

Se donner rendez-vous sur un lieu d’activité est un bon début ; Et vous pouvez offrir de prendre un thé, de manger un bout ensemble la prochaine fois.

Pas de relation à sens unique. Si on vous a invité, n’oubliez pas de « rendre l’invitation », sur un autre format pourquoi pas. On vous a invité à déjeuner, et vous n’êtes pas un cordon bleu ou c’est petit chez vous… pourquoi ne pas proposer un pique-nique au parc ou un apéro-dinatoire après le ciné.

Soyez ouvert, Accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres. Notez les centres d’intérêt pour vous en souvenir.

Soyez clairs, visuels pour les activités que vous pourrez projeter. Imagez vos idées, vos propositions.

Dale Carnegie publiait « Comment se faire des amis » en 1936 ; ces principes sont toujours pertinents je trouve, n’hésitez pas à le (re)lire !

Et vous, quels autres conseils donneriez-vous ?

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